Le mon bébé comment va t il pour cette 19 SA

Mon amour, mon ange, selon les médecins : "Ta peau ets formée mais elle est encore transparente : on voit toutes mes veines à travers. Par contre elle est protégé par le vernix, c'est une sorte d'enduit.
Je nage dans 250 cm3 de liquide amniotique et j'ai encore suffisamment d'espace pour bouger à ma guise. Je peux même me retourner."

Maman ne sait pas combien je pèse, car rappelons le sa prochaine echo est le 27 décembre.Mais je sais qu'elle aimerait bien que je grandisse.Comme ca elle pourrait sentir mes coups dans son ventre. Car elle s'inquiète beaucoup.

Je l'aime ma maman aussi fort que mon papa et mon grand frère Dylan. (Le premier enfant à papa seulement).
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# Posté le jeudi 23 novembre 2006 05:38

Oups...

Il ne faut pas qu'elle s'inquiète. voilà ce qu'ils disent :

Sentir l'enfant bouger, donner de petits coups à vos mains lorsque vous les posez sur le ventre de la maman est l'une des choses les plus belles pour un futur père. Malheureusement, il faudra le plus souvent attendre 6 longs mois. C'est en effet aux alentours de 24 semaines d'aménorrhée que vous aurez de réelles chances de sentir bouger votre enfant car il est assez grand et a assez de force pour que les pressions qu'il exerce sur la paroi abdominale de la maman soient perceptibles.

La maman pourra, elle, le sentir quelques temps plus tôt, et ce d'autant plus si ce n'est pas son premier enfant. Cette période où la maman peut sentir l'enfant bouger mais pas vous peut-être difficile à vivre, car elle est frustrante. Qui plus est, la future maman ne manquera pas de vous faire part du moindre mouvement de l'enfant, vous demandera de venir sentir vous aussi, et risque de ne pas comprendre votre souffrance.

A ce moment, à vous de trouver la solution qui vous convient le mieux. Soit vous vous précipitez tout de suite pour peut-être le sentir bouger, soit vous préférez, pour ne pas être trop frustré, y aller seulement de temps en temps, tant que vous ne l'avez pas encore senti. C'est douloureux de se sentir exclu d'un tel bonheur bien sur, mais dites-vous que chaque jour qui passe vous rapproche du moment où vous allez sentir le premier petit coup. Sachez aussi être patient, car même une fois que vous pourrez le sentir bouger, il se peut que l'enfant décide de ne plus bouger lorsque, appelé par la maman, vous posez vos mains sur son ventre, ou encore que vous passiez votre main à un endroit, et qu'il tape à un autre.

Soyez patient, laissez vos mains en place, et il finira pas taper là où elle est. Surtout, ne pensez pas qu'il vous rejette ou qu'il le fait exprès, il ne sait même pas ce que cela veut dire. Et ça ne veut pas dire non plus qu'il n'ira pas vers vous une fois qu'il sera là. Pour profiter au mieux (mais ce n'est pas indispensable) de ces moments, pourquoi ne pas essayer l'haptonomie ? Vous apprendrez à jouer avec l'enfant alors qu'il est encore bien au chaud dans son cocon. La plupart des pères qui ont essayé ont adoré. Vous apprendrez à en profiter très vite, et vous nouerez très tôt une réelle relation avec l'enfant.
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# Posté le jeudi 23 novembre 2006 05:41

Mon papa d'amour.

Et si on aprlait un peu de mon papa. Comment vit il la grossesse à maman.Il est heureux, ca se voit, mais il n'en parle pas trop.
Alors voilà avac maman se qu'on a lu :

On l'a vu, le désir et la libido de la future maman varient au cours de la grossesse, et dépend de beaucoup de choses, ce qui fait qu'il est difficile, voire impossible de pouvoir prédire avec exactitude ce qu'il en sera.

Spontanément, on pourrait être porté à croire que c'est chez la femme que les changements surviendront et viendront affecter la sexualité du couple. Or il apparaît de plus en plus que de nombreuses femmes doivent faire face aux changements de l'homme dans ce domaine. Maintenant que la sexualité pendant la grossesse n'est plus un tabou, il n'est pas rare de voir des femmes affirmer qu'elle se sentent perdues face aux réactions du futur papa, qu'elles ne reconnaissent pas.

Bien sur, dans le cas de l'homme, tout se joue sur le plan psychologique, vu qu'hormis quelques rares cas où le futur papa fait la couvade, il n'y a pas de changement physiologique au niveau du corps de celui-ci.

Ici tout dépendra de ce qui va se passer dans sa tête, consciemment ou inconsciemment, et faire des généralités s'avère encore plus difficile peut-être que dans le cas des femmes. Chez certains, il n'y aura aucun changement, d'autres vivront une hausse ou une baisse de leur libido, d'autres seront plus tendres que passionnés... Tous les cas de figure sont possibles. Et ce, dès l'annonce de la grossesse.

Quand la nouvelle tombe, si cette grossesse était désirée fortement par les deux futurs parents, la joie est souvent très forte. Cet enfant est le fruit de l'amour, et tant que les symptômes de la grossesse ne viennent pas déranger la maman, c'est en quelques sorte une deuxième lune de miel qui s'offre au couple. Plus amoureux que jamais, les câlins sont fréquents.

A l'inverse, il se peut que l'heureuse annonce vienne perturber l'homme et que celui-ci ait d'autres choses en tête que l'envie de sa partenaire. Cet état peut durer plus ou moins longtemps, tant que le futur papa n'a pas retrouvé une certaine sérénité. Les peurs qui peuvent l'assaillir peuvent réduire sa libido au plus bas.

Mais le plus souvent, le premier trimestre est une période ou l'on peut se sentir un peu frustré car les petits désagréments de la grossesse peuvent calmer la libido de la maman et le papa restera un peu sur sa faim.

Au cours du deuxième trimestre, la grosse commence à se voir pour de bon. Les seins de la future maman gagnent en volume, ce qui ne laisse pas indifférents certains hommes. Tout comme le ventre. En outre, la maman sera le plus souvent épanouie et rayonnante de bonheur, se sentira plus belle que jamais et peut-être que sa libido sera au plus haut, la rendant encore plus désirable aux yeux de son compagnon.

A l'inverse, le fait de voir la femme devenir mère peut stopper net toutes les envies de l'homme. Celui-ci ne voit plus la femme mais uniquement la maman. C'est pour lui une image sacrée sans aucune connotation sexuelle. Il peut considérer la simple idée d'envisager des câlins comme un pêché. Pour lui, une femme enceinte ne se touche pas. La raison à cela doit sans doute se chercher dans l'influence de notre culture dans laquelle la sexualité pendant la grossesse était tabou.

D'autres hommes encore peuvent avoir «peur» de la maman si la libido de celle-ci est exacerbée. Surtout si elle était assez tiède à l'idée de faire des câlins auparavant. Ils se sentent agressés quelque part, ne reconnaissent plus la maman. Avoir la sensation de ne plus mener la danse peut leur faire perdre leurs moyens.

Il peut aussi arriver que c'est la façon de vivre et de démontrer son désir qui change. Sans que la libido ne se trouve en chute libre, il se peut que le futur papa exprime son désir par des caresses, de la tendresse, sans vouloir, voire en fuyant le coït.

Il y a aussi ceux qui, par manque d'information, ont peur de blesser l'enfant, ou qui pensent que la sexualité doit être bannie pour des raisons médicales. Encore une fois, à moins que le médecin ne vous l'interdise explicitement, vous pouvez continuer sans crainte pratiquement jusqu'à l'accouchement.

Il peut arriver que l'on refoule son désir à force d'être repoussé plus ou moins gentiment par la maman. Même chose si on a maintes et maintes fois entendu des hommes et des femmes dire que, pendant la grossesse, la sexualité est mise entre parenthèses car la femme n'a plus de désir. Consciemment ou inconsciemment, on peut être amené à se dire que le meilleur moyen de ne pas être frustré est de ne plus avoir de désir. Il est important de faire attention à ne pas entrer dans un cercle vicieux, et si nécessaire de chercher de l'aide. Comme souvent, le dialogue sera important. Il vous faut exprimer vos envies et vos frustrations, sans que cela ne dégénère en dispute, pour éviter que ne vienne se créer une situation de tension qui peut être source de problèmes importants au sein du couple.

En fin de grossesse, ce sont les difficultés à trouver des positions confortables qui peuvent refroidir quelque peu les ardeurs du futur papa. Mais un peu de patience et d'imagination devraient suffire à contourner l'obstacle.

Bien sur, quelle que soit votre réaction, il vous faudra également tenir compte de celle de la maman. Dans ce domaine peut-être plus que dans les autres.
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# Posté le jeudi 23 novembre 2006 05:45

Mais a qui????????

Mais à qui vais je ressembler?????
Mon papa et maman s epose souvent la question. Ils se font des films......!!!!
« C'est le portrait craché du papa ! » disent certains. « Mais il a les yeux de sa maman » répondent les autres. Vous n'y échapperez pas vous non plus, c'est la même chose pour tout le monde, l'enfant est à peine né, encore tout chaud, que la famille et les amis se penchent sur lui à la maternité et s'efforcent de lui trouver une ressemblance avec vous les parents ou avec les grands-parents. Et lui, imperturbable, il continue à dormir, insouciant, et surtout sans avoir, comme la plupart des nouveaux-nés, des traits vraiment propres à lui-même, encore marqué qu'il est par l'accouchement.

Qu'à cela ne tienne, ses traits sont déjà définis depuis longtemps, dès le moment où l'ovule et le spermatozoïde se rencontrent, marquant le début de sa vie. La couleur de sa peau, la forme de ses mains, son intelligence, son tempérament, et même sa propension à souffrir de l'une ou l'autre maladie plus facilement, sont les premiers des cadeaux que vous et la nature lui ont faits.

Tout cela est inscrit dans son ADN ou dans ses gènes, en gros dans son héritage. En fonction des parents, on peut prévoir certaines de ses caractéristiques, mais rien n'est sur. Pour vous donner une idée, un même couple peut donner naissance à 70 milliards d'enfants plus ou moins différents l'un de l'autre !

Ce qui se passe c'est que les combinaisons possibles sont tellement nombreuses que c'est le hasard qui peut faire qu'il ressemble plus à vous ou à la maman. Chacune des cellules du corps humain contient quelques 80 000 gènes distincts. Une moitié aura été apportée par la maman, l'autre par vous-même. Les particularités d'une personne se décident à l'échelle microscopique, ou, pour faire simple (le but n'est pas de vous donner un cours de génétique), c'est la loi du plus fort : les gènes dominants remportent la mise.
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# Posté le jeudi 23 novembre 2006 05:48

Mais a qui??????? suite 2

Les traits dominants

Jusqu'à il y a peu, on parlait essentiellement de gènes dominants et de gènes récessifs. On disait que les cheveux blonds correspondaient à un gène récessif alors que celui des cheveux noirs était dominant. Néanmoins, les règles qui régissent la nature sont un peu plus complexes que cela.

Pratiquement tous les traits sont sous la dépendance de plusieurs gènes qui interagissent entre eux pour aboutir au résultat final. Par exemple, en ce qui concerne la couleur des yeux, elle dépend de la quantité de mélanine présente dans l'iris, et plusieurs gènes interviennent, un seul ne suffit pas.

La même chose se produit avec les autres facteurs biologiques. Le seul qui se résume à un seul gène récessif ou dominant est le groupe et le facteur sanguin. Le facteur Rh positif, par exemple, domine sur le négatif, et un enfant sera donc Rh négatif uniquement si ses deux parents le sont, sauf dans certains cas ou l'un des parents est négatif et l'autre positif mais hétérozygote (c'est à dire qu'il porte à la fois une version du gène positif et une version du négatif).

Néanmoins, certains caractères tendent à s'imposer pra rapport aux autres. Ainsi, les cheveux frisés dominent sur les cheveux lisses, alors que les couleurs noires ou brunes, que ce soit de la peau, des yeux ou des cheveux, auront tendance à s'imposer sur les tons clairs ou le blanc.
Dans le cas particulier de l'iris, le bleu est la teinte la plus « faible ». Non seulement elle devrait s'incliner face au marron, mais aussi face au vert, au gris ou au café-clair. C'est pour ça que la couleur bleue des yeux se transmet seulement si c'est celle des deux parents. De même, les yeux en amande dominent sur les yeux ronds.

Pour la taille, les enfants sont en général grands si au moins un des parents l'est, et si les deux ont une taille importante, il est presque sur qu'il les dépassera. Mais beaucoup dépendra de leur alimentation et de leur activité physique.

Malheureusement pour les femmes, la pilosité se transmet également, mais les hommes ne sont pas à l'abri des inconvénients de l'hérédité, car il ont 50% de chances de souffrir de calvitie si leur père ou leur grand-père perd ses cheveux.

Il existe des familles dont les traits sont caractéristiques et reviennent chez tous les membres. Par exemple, les fossettes dans le menton ou les joues ont tendance à se répéter dans la descendance de certains. Même chose pour la forme du visage qui a tendance à être constante, même si les visages grands et ovales ont tendance à dominer sur les visages petits et ronds. Et les pommettes saillantes ainsi que les lobes des oreilles importants sont plus forts sur le plan génétique.

Dernièrement, on a démontré qu'il y a une prédisposition génétique à l'obésité, bien que l'on ne puisse toujours pas affirmer si elle est dominante ou non.

Au niveau de l'intelligence, certains disent que si les deux parents on un QI très élevé, ce qui veut dire qu'ils ont de nombreux gènes d'«intelligence élevée», il y a plus de chances de les transmettre à leurs enfants. Mais là aussi, beaucoup dépendra du vécu de l'enfant.
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# Posté le jeudi 23 novembre 2006 05:48